A la Bonne Heure, le Bonheur est presqu'à l'Heure...!

Publié le par Cunégonde DeLaRoche

 

Ces derniers temps, je caresse d’une main de velours Le Bonheur !

 

Caresse car je n’ai pas encore posé mes valises chez cet hôte tant convoité mais de velours car Mars sodomisant Saturne en plein exercice périlleux de gorge profonde sur Pluton léchouillant Mercure, doigtant simultanément Vénus et Uranus, j’ai rarement traversé période aussi faste et prospère !

 

Reste encore quelques petits menus détails logistiques à paramétrer et ENFIN je pourrais tutoyer Le Bonheur ! Monsieur étant précieux, élitiste et snob, je ne peux faire fi des convenances et dois donc respecter un certain protocole avant d’espérer une familière connivence entre Lui et Moi ! Donc le « Wesh, Mon Poto, Bien ou Bien ?» est pour le moment à proscrire si je souhaite un jour être en odeur de Sainteté avec Sa Majesté !

 

Je me souviens de mon tout premier cours de Philo où notre marginal de prof (en même temps « conventionnalisme » et « prof de philo » sont des idéaux diamétralement antinomiques !) avait sollicité nos cellules grises pour que ces feignasses débattent (un peu !) sur l’assertion suivante :

 

Demandez-vous si vous êtes heureux, et vous cessez de l’être !

 

de…(je ne sais plus qui ! En même temps, Google est ton ami !)

                                    

Depuis ce jour où je me suis creusée les méninges, mais VRAIMENT creuser les méninges, à propos de cet aphorisme que, conséquemment (essayez, vous verrez !), je tiens pour vrai, je prends désormais bien soin de décliner l’invitation qui m’est offerte de cogiter sur Ma Life, mais VRAIMENT cogiter, je veux dire, genre l’introspection inopinée qui te fais prendre conscience à cet Instant T que ta vie, c’est de la Merde en barre !

 

Une fois par mois, toutefois, je réponds contre mon gré, à l’appel en demi-teinte de ces connasses de sirènes (pour les incultes, je fais référence à Hercule ! Mais non pas l'autre Poireau !) et m’offre une micro depression party de 24 à 48h qui prend fin quand je percute que c’est rien que mes connasses d’hormones qui à l’approche de l’afflux sanguin mensuel, pètent un plomb ! Et là mon introspection inopinée, je lui dis d’aller se faire foutre et ma vie reprend alors un cours normal !

 

Le seul bémol avec Le Bonheur que je côtoie à fréquence suffisamment régulière pour  développer une addiction, c’est que j’ai toujours peur que ce Con se barre définitivement ! Qu’il me fasse des infidélités (il n’est qu’un amant occasionnel pour le moment), je m’en tamponne le coquillard car je partouze pendant ce temps-là avec La Chance, Le Hasard et Les Concours de Circonstances bienheureux et les Jumeaux Maléfiques !

 

Mais si jamais, il venait à se lasser définitivement de moi ! Je veux dire, si tel un Mari en plein démon de Midi il prenait la décision de pour de bon déserter et de ne plus jamais sa fraise (la) ramener… jamais je ne m’en remettrais !

 

Car pas vraiment envie de renouer avec le package Spleen, Mélancolie et Mal Etre ! Ils sont gentils mais de loin ! De très loin… Si d’ailleurs on pouvait les exiler à Pétaouchnock, où il fait bon ne pas vivre, et les condamner aux travaux forcés à perpétuité afin qu’ils répondent enfin de leurs actes ! Et que justice soit enfin rendue !

 

 

C’était Cunégonde DeLaRoche, version vengeresse masquée !

 

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