Bilingue, polyglotte... On a le niveau de langage que l'on a !

Publié le par Cunégonde DeLaRoche

J’ai le malheur de m’absenter quelques instants histoire de faire le tour du propriétaire de mon marécage et mon administratrice, accessoirement auteure de mes tribulations, en profite pour me discréditer la salope.

 

Parce qu’il faut savoir qu’en vrai, c’est elle la wesh qui ne s’assume pas. Elle se sert éhontément de moi afin que je redonne ses lettres de noblesse à sa prose. Prose qui ne manque pas de charme, vous en conviendrez mais qui nécessite tout de même quelques pré-requis pour en maîtriser les subtilités.

 

Pré-requis et subtilités sur lesquelles je ne m’étendrais pas, la taulière ayant déjà pris l’initiative bienheureuse de proposer une version sous-titrée de ses propos au lecteur lambda peu coutumier du street language …

 

Street Language que La Taulière, cette connasse, veut faire croire qu’il est mien alors qu’il n’en est rien.

 

Salope !

 

[…]

 

Bon, ça c’est dit…

 

On peut maintenant aborder le sujet du jour…qui n’est pas encore bien défini, voire même pas défini du tout puisque à l’heure où je dactylographie ces lignes, j’ignore toujours où mon onanisme cérébral emmènera mon esprit tortueux, libidineux et schizophréné…

 

Schizophréné dans le sens où bon, vous-même vous savez !

 

Pas besoin d’étoffer…

 

Ou alors m’attarder juste sur un fait anecdotique mais toutefois étonnant que j’ai remarqué : ma bipolarisation se manifeste aussi dans une moindre mesure dans l’expression de mes sentiments. Dans un précédent billet, je sais, j’ai attiré votre attention sur le fait qu’IRL, j’étais infoutue de niaiser.  Bon bah pour être tout à fait honnête, je vous ai menti. Je suis capable de flirter sur la carte du Gnangnan et du sentimentalisme primaire à gerber dès lors que l’occasion m’est donnée de m’exprimer dans la langue de Shakespear.

 

Autant dans la langue de Molière, je me fais violence (mon gars, Le Sieur Illustre Elu kiffe ça !). Autant dans la langue de son confrère anglophone, je peux t’en balancer du kitsch. Même pas peur. Etant un langage d’emprunt, je me glisse par-là même aisément dans la peau d’un personnage et là peu m’importe de mentir, de surjouer ou de me ridiculiser, dans la mesure où la distanciation entre mes propos et mon Moi est intrinsèquement liée à ce dialecte qui n’est pas le mien.

 

Quoi la sincérité ?

 

Oui bah sous couvert d’humour, je délivre un message. Alors, à toi de te débrouiller pour démêler le « vrai » du « faux ». Ce qui est « sincère » de ce qui est « foutage de gueule ». Ce qui est « chanteur à midinette » de ce qui est « crooner » ou version pisseuse  « chanteuse de varièt’ » de ce qui est « slameuse ». De ce qui est « second degré » de ce qui est « degré calciné »

 

Car oui, j’ai pour mode d’expression l’ironie et le second degré (toujours cette histoire de rempars/douves/meurtrières –et maintenant muraille linguistique- résultante de ma PAV) que peu de gens saisissent mais je m’en fous. A toi de te démerder pour décoder mes dires.

 

Voilà, et un article de plus de pondu. Un…

 

C’était Cunégonde DeLaRoche en mode confession intime…

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