Inertie Cérébrale (Part 1)

Publié le par Cunégonde DeLaRoche

Mon Ex, que l’on nommera Le Challenger, souffre d’une curieuse particularité : l’apathie neuronale ponctuelle délibérée !

 

Kezako ?

 

En ce qui concerne les Choses de l’Amour, il fait montre de la même réactivité qu’un paresseux sous acide. Il est au romantisme ce qu’un pachyderme est à un entrepôt de porcelaine : dévastateur ! Son pragmatisme frôle l’hérésie ! Sa sentimentalité (pour parodier le discours politico-économico obscurantiste !) avoisine le néant. Et son discours aussi avenant qu’une mine anti-personnelle !

 

Jamais il ne s’encombrera des fioritures de l’Amour telle la Niaiserie, la Courtoisie ou la Tendresse. Franchement, pour quoi faire ?

 

A la simple question :

 

Cunégonde DeLaRoche : Pourquoi tu ne me susurres jamais de mots doux ?

Le Challenger : Tu voudrais que je te mente ?

Cunégonde DeLaRoche : T’es con ou tu le fais exprès ?

Le Challenger : Quoi ? Qu’est-ce que j’ai dit ?

Cunégonde DeLaRoche :T’es vraiment trop con ! C’est pas bien compliqué de temps à autres de me faire part de tes sentiments ?

Le Challenger : Mais à quoi bon ? Tu le sais déjà ?

Cunégonde DeLaRoche : Oui bah, j’ai besoin de l’entendre…

Le Challenger : Oui bah, je suis pas positionné sur « Repeat »

      Cunégonde DeLaRoche : Tu me fatigues…

Le Challenger : Ecoute, je suis un homme d’action moi ! Je suis pas comme tous ces mecs qui parlent, qui parlent et qui ne pensent pas un mot de ce qu’ils racontent ! Je ne parle pas moi ! J’agis…

 

 

Oui bah en attendant, j’attends toujours !

 

Enfin plus maintenant !

 

Car lasse de son immobilisme, (Monsieur a la fantaisie  d’agir en ne faisant absolument rien !) j’ai fini par prendre la tangente. Mais manifestement, son apathie neuronale n’en a cure ! (Il y a six mois, la tangente susmentionnée a revêtu la forme d’un Vieux Dossier qui désormais a été remis à jour) Et bien mon Ex, dit Le Challenger, pourtant prévenu par mes soins que je refaisais des cochoncetés avec Le Vieux Dossier, que l’on nommera l’Elu, part du principe que lui et moi n’avons signé que l’armistice. Nous n’avons pas « réellement » mis fin aux hostilités !

 

Dans les faits, son humeur belliqueuse se traduit donc par l’intime conviction que même si je batifole avec le Vieux Dossier, je me suis fourvoyée dans le choix de « l’élu ». Il attend donc bien sagement la fin de la trêve que je recouvre mes esprits et que je lui réassigne le statut « d’élu » qui selon lui, lui revient de droit !

 

 

« To be continued… »

Dixit Cunégonde DeLaRoche, la bile encore aux commissures des lèvres…

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