Les Transports En Commun ou l'Antre du Mal...

Publié le par Cunégonde DeLaRoche

 

Je pourrais penser mon mode de vie éco-citoyen…

 

Oui, mais non ! Je me contente du minimum syndical en ne mobilisant mes efforts écologiques que dans le cadre du tri sélectif !

 

Ne m’invitez surtout pas à utiliser les transports en commun sous peine de vous retrouver avec les viscères émancipés ! Pour ma connasse hypocondriaque et moi-même, ces espaces confinés sont des lieux de perdition dont l’écosystème bactériologique souffre d’une densité de surpopulation ! (Oui, j’aime la redondance exagératoire et alors ?).

 

Il y a peu, je fus contrainte de négocier avec la faune grouillante et foisonnante d’un bus (über)bondé et embourbé dans une circulation tellement congestionnée qu’une tortue des Galápagos qui serait passée dans le coin nous aurait mis à l’amende mais sévère ! Ajoutez à cela que mon organisme était affaibli en raison d’une pute qui voulait se faire un triptyque avec mon gros intestin et mon intestin grêle et qui tapinait non loin de là ! 

 

Cette connasse a d’ailleurs réussi à leur mettre le grappin dessus… A peine suis-je arrivée à mon taf que j’ai pris d’assaut les commodités ! Cette Salope de Gastro avait encore frappé ! A la vue de mon teint blafard, ma chef m’enjoignit à me mettre en quarantaine afin d’éviter toute contamination inopportune du service. Tu penses bien que je n’ai émis aucune résistance et approuvé par-la même cette décision qui ne pouvait que être sage puisque émanant de ma supérieure (?!?) et me suis barrée fissa !

 

Le retour (en tram cette fois-ci) fut tout aussi laborieux car étant une profane assumée du réseau urbain et de ses subtilités (Sans ma voiture, moi JAMAIS !) j’ai manqué à plusieurs reprises les correspondances !

 

Le premier qui me balance à la tronche que je ne suis pas douée, je lui fais bouffer son pancréas par les narines et son estomac par son fondement… Car, je parviens enfin à regagner mes pénates, que mon voleur de garagiste m’appelle pour exiger une rançon de 500 Euros en échange de ma caisse ! Caisse qui ne pourra m’être restituée que dans trois jours…

 

Et bien rien à foutre, me met en arrêt maladie le temps de la convalescence de ma bagnole !

 

Y’a même pas moyen que je retourne fricoter avec ces microbes…

 

 

C’était Cunégonde DeLaRoche de son cloaque miteux (et enchanté), la glotte en plein pourparler avec la lunette de ses toilettes

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