Un Ave et Deus Pater pour la peine...

Publié le par Cunégonde DeLaRoche

 « L’Illustre Elu » que je m’emploie à faire passer pour un naze a quand même le mérite de faire honneur à sa réputation !

 

Grammaticalement, mon assertion est tout ce qu’il y a de plus correcte, vous en conviendrez ! Ethiquement parlant, toutefois, j’ai un doute quant à la moralité de mon propos !

 

Nan parce que bon, je parle de mon gars là, quand même ! Mais faut avouer qu’il le cherche ! Tout comme ma mère qui concoure pour l’adoubement de la daronne la plus chiante, mon gars, « L’Illustre Elu », défend bec et ongles, corps et âmes et le bec dans l’eau son titre de sombre crétin psychotique !

 

Ok, juste de crétin !

 

Mais de sombre crétin alors…

 

Pour info, à bon entendeur, je suis quelque peu énervée ces derniers temps par cet énergumène qui se complait à se comporter comme un abruti, un naze, un connard, un imbécile, un homme quoi !

 

Je vous épargnerais les exactions commises par cet apprenti dictateur au cœur de gravier car je ne tiens pas spécialement à remuer l’opinel dans la balafre à la Ribéry qui fait bobo à mon petit cœur.  Sa connerie transcendantale m’épuise ! Car l’Elu (oui, je le rétrograde pour le coup !) prend à cœur (oui je suis d’humeur niaiseuse aujourd’hui : trois fois le mot cœur dans un même paragraphe, quatre avec celui-là… Wouah, deviendrais-je à mon insu une pisseuse ?) de manquer de discernement avec acharnement, conviction et (Charles ) Martel en tête tandis qu’il s’obstine parallèlement à instrumentaliser une victimisation (affabulée et fantasmée) dans l’espoir de s’attirer ma compassion.

 

Bref un gosse !

 

Hey Mec, combien de fois dois-je te le répéter ?

 

JE NE SUIS PAS TA MERE BORDEL ! Alors, ton numéro à la Caliméro tu peux te le foutre où je pense…

 

Avant que certains empêcheurs de tourner en triangle isocèle rectangle dont le carré de l’hypoténuse est égal à « je t’emmerde petit matheux, j’exècre les maths » ne s’interroge sur le pourquoi du comment je m’obstine à niaiser avec ce crétin psychotique, oups ce crétin qui est sombre, pour faire plus politiquement correct, je t’invite simplement à faire un tour ici où je t’explique que le bonheur m’emmerde et que je ne sais le raconter ! (Oui je sais, je fais beaucoup de « renvois », mais en même temps la régurgitation narrative est le principe même de ce blog ! Alors, fais pas  chier petit empêcheur de tourner en triangle rectangle isocèle…)

 

Les épisodes glorieux de mon existence donc tu ne connaitras point… Car j’ai envie de te dire que ces moments heureux n’appartiennent qu’à moi. Et puis pour être tout à fait honnête, faire ma langue de pute sur un sujet bienheureux, bah si tu y parviens, fais-moi signe. Moi je sais pas faire.

 

Plus sérieusement, même IRL, je suis dans l’incapacité vocale/émotionnelle de m’étendre/me prélasser/végéter(?) sur un épisode heureux de ma laïfe si ce n’est avec les divers protagonistes dudit épisode, histoire de se faire un petit feed-back nostalgie qui fait du bien au moral. Donc, mis à part, le très succin et très sommaire : «  J’ai passé un bon moment », l’interlocuteur en mal de gossips ne saura rien de plus.

 

Bref, comme disait Pépin, tu peux par conséquent te toucher petit lecteur pour que je te raconte Oh Combien J’Aime D’Amour l’Illustre Elu… Car déjà qu’IRL, niaiser, je sais pas/veux pas faire, tu penses bien que version web 2.O, alors que ce cloaque est mon espace, je ne vais certainement pas m’embarrasser de toute attitude consensuelle, politiquement correcte et conformiste !

 

Ça, c’est dit !

 

C’était Cunégonde DeLaRoche ou l’apologie du savoir comment se comporter en connasse qui s’assume !

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