Auto-Portrait

 

Admettez, ça c’est du blaze !

 

Genre je refourgue un patronyme précieux à ma Connasse d’avatar qui n’a de précieux que la richesse de son vocable putassier… Avatar qui n’est autre qu’une grossière caricature de moi-même dont la maxime existentielle se résout à : « vite un clavier que je dégueule ma bile »

 

Charmant, n’est-il pas ?

 

Oui parce que mon Avatar, Cunégonde DeLaRoche, ne sait faire qu’éructer ! J’en veux pour preuve mon dernier fait d’arme

 

Je n’en suis pas à mon coup d’essai… Je ne connais donc que trop bien cette pute qui sommeille en moi ! Etant une fervente amatrice d’ironie mordante, de cynisme abrasif et d’humour calciné au 100ème degré, je me devais de l’affubler d’un patronyme à connotation aristocratico-coincée-du cul-béni-bordé-de-grenouilles…

 

J’avoue n’être pas peu fière de ma trouvaille… Je ne vous le cache pas, j’hésitais toutefois avec sa jumelle tout aussi laide « Frédégonde » mais aujourd’hui, LE SEXE étant LE précepteur par excellence, Gonde avec son « CU » était beaucoup plus vendeur… C’est donc bien triste à dire mais « Fred » fut discriminée suite à un délit de salle syllabe chaste.

 

J’ai la plume malicieuse, la dactylographie mesquine et la rhétorique légèrement acide… En effet, pour ma connasse d’Avatar, la mansuétude et la bienveillance sont des concepts improbables qui relèvent de légendes urbaines… Pour sa défense toutefois, il faut savoir que je ne prends la plume (enfin, caresse le clavier !) que quand au choix je suis d’humeur grave vénère, d’humeur vénère dans la limite de la vénéritude conventionnellement établie et acceptée ou d’humeur vénère modérée pour le principe !

 

(Donc demandez-moi d’adopter une prose courtoise et mon premier réflexe sera de vous envoyer vous faire foutre et bien profond ! Le deuxième de creuser votre tombe ! Et le troisième de baragouiner un truc qui s’apparentera vaguement à une oraison funèbre !)

 

J’ai pour principe que Le Bonheur se vit et surtout se tait ! Donc, petit lecteur égaré, si tu as l’outrecuidance de m’éjaculer ton bonheur à la tronche, la tienne aura besoin de recourir à la chirurgie réparatrice pour vaguement s’apparenter à un faciès humain…

 

Je n’aime pas la faciale, ok ?

 

Je vais être honnête, et jouer à un-jeu-en-franc-de-tables-sur-cartes, ce blog a une visée cathartique ! Plutôt que de suivre une psychothérapie qui me coûterait un bras, voire même devenir femme tronc si par malheur je confiais les tréfonds de mon âme à un charlatan, je préfère donc emmerder le visiteur égaré qui aura eu le (mauvais ?) bon goût de se taper l’incruste dans mon cloaque miteux (et enchanté).

 

Je te préviens donc d’ores et déjà (tu n’auras ainsi pas lieu de te plaindre !) que je te dégobillerais mes humeurs à la tronche, attendu que j’ai décrété qu’ici même, ce serait mes commodités !

 

 

C’était Cunégonde DeLaRoche, le faciès négociant avec la cuvette des chiottes de son cloaque miteux (et enchanté)

 

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